Grimpe d’arbres à l’ENA

 L’ecotour des Grimpeurs de l’Impossible s’est poursuivi par un nouvel événement de grimpe d’arbres. Cette fois-ci c’est à L’ENA que nous étions attendus. Ce n’est bien entendu pas l’ENA que nous connaissons en France dont il est question (1), mais de son homonyme salvadorien, la Escuela Nacional de Agricultura. Inaugurée le 28 août 1956, cette école d’éducation supérieure à caractère social  est un internat depuis sa création pour garantir les meilleurs résultats. Son objet est la formation d’agronomes qualifiés pour favoriser le développement agricole du Salvador. Elle porte le nom de son fondateur, le ministre de l’Agriculture et de l’élevage de l’époque, Don Roberto Quiñónez. Sa vision : créer des débouchés pour les jeunes de familles rurales à faibles ressources économiques (2). Pour accomplir ses objectifs, elle dispose d’un terrain de 210 mz* occupé pour bonne part par des cultures où les étudiants peuvent mettre en pratique les enseignements théoriques dispensés dans les différentes installations.

Escuela Nacional de Agricultura, El Salvador, ecotour, Grimpeurs de l'Impossible  A l’entrée de l’ENA se trouve un poste de garde où les visiteurs doivent s’annoncer. A la droite du portail qui leur barre la route, un mur de pierre marque les limites de l’enceinte. On peut y lire le nom Escuela Nacional de Agricultura écrit en toutes lettres ou son abrégé, le sigle « ENA ». Un autre nom apparaît aussi. Celui du Centro Nacional de Tecnología Agropecuaria (CENTA), une autre institution à vocation agricole ayant comme finalité le développement de l’agriculture salvadorienne par le transfert de technologie et l’innovation. Cette agence gouvernementale d’assistance technique aux paysans recherche aussi à améliorer la situation environnementale du Salvador et à garantir sa sécurité alimentaire (3). Tout comme l’ENA,  son histoire est liée aux combats d’un ancien ministre de l’Agriculture, Enrique Alvarez Córdova, qui occupa ce poste une première fois le 5 mai 1969 sous la présidence du colonel Fidel Sánchez (4), puis comme ministre du gouvernement PCN pour être à nouveau nommé par le général Arturo Armando Molina, devenu président du Salvador en 1972. Il reprit une nouvelle fois ces mêmes fonctions en 1979, après avoir rejoint le cabinet de la Junta Revolucionaria de Gobierno (JRG) formée suite au coup d’état contre le président Carlos Humberto Romero.

 Déjà à l’époque de sa première nomination, l’objectif affiché du gouvernement était l’organisation de la réforme agraire, une thématique qui tenait particulièrement au cœur de cet homme d’état qui fut d’ailleurs président de la Comisión Nacional de Reforma Agraria. C’est pourquoi, jugeant que le nouveau gouvernement du général Arturo Armando Molina n’avait aucune intention de mettre en place cette réforme tant attendue, il démissionna de ses fonctions. Cette situation se répéta en 1979 quand il renonça à son poste de ministre et passa à l’opposition. Il estimait alors que le gouvernement provisoire du JRG ne prenait pas le chemin des profonds changements socio-économiques annoncés par les jeunes putschistes du movimiento de la Juventud Militar. Les dirigeants de ce coup d’état avait en effet promis entre autres mesures, la nationalisation du café ainsi qu’une réforme agraire pour répondre au problème d’une paysannerie pauvre sans accès à une terre qui lui serait propre.

 Originaire de Colombie, la famille Álvarez est souvent présentée comme appartenant aux « catorce familias »*, en référence aux 14 familles dominantes de l’économie salvadorienne. En 1953, le père, Don Enrique Álvarez Drews fit l’acquisition de la Hacienda El Jobo. Sous la direction de son fils qui s’y installa en 1974, cette ferme se distingua non seulement par ses performances productives, mais aussi en apportant de meilleures conditions de travail et par la mise œuvre d’une garderie, de programmes de nutrition et d’éducation au bénéfice des travailleurs de l’hacienda.

 S’il parlait de lui-même comme étant issu d’une famille d’oligarques, Enrique Alvarez Córdova exprimait cependant que la classe d’origine d’une personne n’était pas le facteur déterminant de la formation d’une pensée politique (5), affirmation qu’il fit réalité en formant le Comité de Promoción Social auquel il donna 50% des bénéfices d’une année de l’hacienda comme investissement de base afin d’assurer de futurs gains. Cette lutte pour une meilleure répartition des richesses, il la poursuivit par la création de la Despensa Familiar El Jobo qui permit d’apporter des fonds au comité. « Les bénéfices économiques de l’entreprise doivent aussi profiter aux travailleurs (6) », déclarait-il. Il pensait en effet qu’impliquer les travailleurs dans l’administration des entreprises et partager les richesses dont ils contribuaient à la création est la seule manière de les rendre plus efficientes : « Que pouvons-nous faire de plus pour les autres? Comment puis-je faire pour que mes travailleurs prennent part à l’entreprise sans générer de l’assistencialisme ou créer de la dépendance? (7) ». Ces préoccupations montrent son degré d’implication dans les luttes sociales et l’avance qu’il avait pris sur son temps par des questionnements toujours au cœur des programmes de coopération ou des politiques sociales.

 Le Dimanche des Rameaux du 23 mars 1980, l’archevêque de San Salvador, monseigneur Romero, lança un appel à l’arrêt des violences envers les paysans dans un discours qui sera appelé plus tard, « l’homélie du feu ». Le lendemain dans la soirée, il fut assassiné alors qu’il officiait dans la chapelle de l’Hospital la Divina Providencia. Cet événement fut vécu par beaucoup comme un grave traumatisme et la marque d’une rupture définitive entre une partie de la population et l’oligarchie contribuant à raviver les tensions et entraînant le pays toujours plus vers un inéluctable conflit armé.

 Le 18 avril 1980, dans un auditorium de l’Université du Salvador (UES), une nouvelle coalition politique formée par diverses forces de gauche est officiellement constituée : le Frente Democrático Revolucionario (FDR). Enrique Alvarez Córdova est alors président de ce mouvement au nom sans équivoque. Trois jours plus tard, sur le chemin de Sonsonate à San Salvador, la capitale, il est arrêté par la police mais est rapidement libéré sous la pression populaire. Sept mois et neuf jours plus tard, le 27 novembre de la même année, le Consejo Ejecutivo du FDR était réuni dans l’école jésuite, le Colegio Externado de San José, lorsque des hommes armées firent irruption et enlevèrent six cadres dirigeants du FDR. Selon diverses sources confirmées par le rapport de la Commission de la Vérité*, les membres du FDR furent séquestrés, torturés et mis à mort (8). Le journaliste salvadorien, René Hurtado, déclare à ce propos avoir été contacté par deux escadrons de la mort revendiquant cet enlèvement. Les brigades « Maximiliano Hernández Martínez* » et « la Unión Guerrera Blanca » lui auraient indiqué avoir laissé les corps dans une carrière proche du lac d’Ilopango où, effectivement, il les retrouva. Celui du président du FDR portait douze impacts de balle (9). «Who am I going to talk to now? (10) », réagit amèrement à ce massacre Robert Edward White, récent ambassadeur des États-Unis au Salvador depuis mai 1980, conscient que ce crime laissait peu de chance à un processus de paix et enfonçait encore un peu plus le pays dans la violence.

 Avant sa mort, Enrique Alvarez Córdova aura tout de même pu voir son rêve en partie se réaliser sous l’impulsion de la Junta Revolucionaria del Gobierno (JRG) avec la publication dans le Journal Officiel le 05 mars 1980 du décret n°153 instituant la réforme agraire. Certes, c’est insatisfait qu’à cette époque, il quitta ce gouvernement provisoire issu du coup d’état du 15 octobre 1979, pour passer à l’opposition. On retrouve cependant dans l’article I de cette loi l’attente de génération de retombées positives pour l’ensemble de la société par une meilleure répartition des richesses : « (…) Adopter des mesures qui conduisent à une distribution équitable de la richesse nationale, augmentant dans le même temps, de manière accélérée, le produit territorial brut (11) ». En témoignent les récentes manifestations dans la capitale du Guatemala de paysans réclamant une réforme agraire (12) ou encore comment cette question s’est invitée dans les débats électoraux au Pérou, aujourd’hui encore, la problématique de la juste répartition des terres reste un sujet d’actualité dans toute l’Amérique Latine (13). Le Salvador ne fait pas exception.

 El Salvador est un pays aux nombreux risques naturels. Ils sont aussi bien d’origine sismique, volcanique, qu’une forte propension aux glissements de terrain aggravée par la déforestation et la récurrence de phénomènes climatiques extrêmes. Avec un territoire de 21 041 km² pour 6,4 millions d’habitants, El Salvador est le pays d’Amérique Latine le plus densément peuplé. Trente-six ans après l’inscription au Journal Officiel de la réforme agraire, nombreux sont les bénéficiaires ne disposant toujours pas de titre de propriété ou sont encore dans l’attente de l’inscription au cadastre de leur bout de terre. Dans ce contexte démographique et un territoire difficile à maîtriser, ce retard dans la mise en œuvre de la réforme agraire a favorisé un processus désordonné de changement d’occupation des sols générateur de conflits d’usage. Cela a aussi augmenté la vulnérabilité (14) de populations cultivant et construisant en zones de risque. En résulte un accroissement de la pression exercée sur les quelques écosystèmes encore préservés du pays allant jusqu’à la destruction totale des plus endommagés. Les faits le prouvent : la question des limites de propriété est au cœur du problème d’usurpation des terres. C’est ainsi que, chaque chaque jour davantage, les dernières forêts du Salvador sont grignotées par les activités humaines. Peu nombreuses sont les ANP, pourtant sensément protégées par la Loi des Aires Naturelles Protégées, ne connaissant pas d’installations illégales dans les limites de leur territoire.

 Lors de l’ecotour dans l’ANP San Andrés, nous avons eu l’exemple d’occupation illégale des terres par des paysans pauvres y cultivant et allant jusqu’à y construire leur maison, ce qui implique de couper des arbres et si souvent, des incendies forestiers. Nous avons aussi reçu des témoignages expliquant comment des associations sensées aider ces populations les plus marginalisées, proposent à la vente des terrains propriété de l’état dûment enregistrés comme faisant partie intégrante du Sistema de Áreas Naturales Protegidas, un statut qui devrait théoriquement les protéger contre de telles pratiques. Cette réalité ne laisse pas de doutes quand au fait que justice sociale et lutte contre la déforestation sont des sujets à traiter de pair pour éviter un évident conflit d’intérêt.

Après 20 années de gouvernement du parti nationaliste conservateur et anti-communiste déclaré, ARENA, lequel est un opposant historique à la réforme agraire, la situation semble évoluer vers un aboutissement du processus de plus juste répartition des terres. L’autre principal belligérant du conflit armé, le FMLN, l’ancienne guerrilla devenue elle aussi un parti politique, a pris le pouvoir par la voie des urnes en 2009. Parmi ses actions en tant que gouvernement, le programme de las escrituras, autrement dit, un programme de légalisation de l’attribution des terres. Sur le site de la présidence de la République du Salvador, à la date du 18 février 2014, est annoncé le chiffre de 49 138 titres de propriétés ainsi légalisées sous les deux gouvernement FMLN successifs (15). S’il m’est difficile de confirmer ce chiffre, je peux en revanche témoigner d’une remise de titres de propriété par le président Mauricio Funés en 2009 : un grand moment d’émotion pour leurs titulaires. Plus récemment, el Instituto Salvadoreño de Transformación Agraria (ISTA) a remis 1 500 titres de propriété. Sur le site de l’ISTA on peut lire que ces titres ont été remis à des bénéficiaires de la réforme agraire. Sans avoir plus enquêté, il semble que certains cas étaient encore plus ancien que la réforme. Il est ainsi écrit que Elena Peña Viuda de Ávila aura attendu 45 années la légalisation de sa terre, soit depuis presque dix ans avant l’inscription de la réforme agraire au JO (16).

 Mais après cet aparté historique, une petite digression qui je l’espère aura aidé à comprendre le contexte et donné envie au lecteur d’en savoir plus sur le Salvador, revenons-en à cette journée de découverte de la grimpe d’arbres. C’est donc dans un lieu chargé d’histoire consacré à la recherche, au transfert de technologie et à l’apprentissage, que ce nouvel événement allait se dérouler.

Algunas fotos del evento de la ENA del 7 de marzo pasado. Fueron tomadas por los Trepadores del Imposible que aprenden…

Publié par Nature et Solidarite sur mardi 8 mars 2016

Malgré le poids des événements passés et d’une actualité toujours source de préoccupation, l’ambiance était plutôt à la rigolade. Les apprentis-agronomes de l’ENA étaient décidément d’une humeur blagueuse. Une fois les explications d’usage sur le pourquoi de la grimpe d’arbres et les habituels conseils sur la bonne manière de s’élever dans les airs en toute sécurité dispensés par les Grimpeurs de l’Impossible, les étudiants ont continué à chahuter, à s’haranguer mutuellement, se mettant au défi de parvenir le plus rapidement possible jusqu’au point d’ancrage de leur corde. Pourtant, tous ont dû se rendre à l’évidence : s’invectiver de la sorte ne permet pas de grimper plus vite.  Les grimpeurs de San Miguelito nous l’auront bien rappelé en montant et en descendant plusieurs fois sans montrer majeurs signes de fatigues. En revanche, notre public du jour a lui dû mouiller la chemise pour arriver jusqu’au houppier de notre hôte du jour, un imposant manguier.  En tant que créateur et organisateur du projet El Imposible 2015 qui a permis leur formation, je dois bien l’avouer avoir savouré cet instant avec grande satisfaction.

 Bien sûr, notre équipe avait en tête de ne pas manquer l’occasion de se créer un peu de publicité. L’objectif de cette journée était donc triple. Le premier, était de collecter des fonds pour poursuivre l’ecotour jusqu’au Nicaragua et peut-être même, dans le meilleur des cas, aller jusqu’au Panama. Le second, solliciter l’appui logistique de toute personne ou institution décidée à faire de ce projet réalité. Ne restait plus qu’à faire connaître davantage nos jeunes salvadoriens, afin qu’ils aient l’opportunité d’être employés pour de nouveaux événements. C’est pourquoi, un journaliste et un cameraman ont couvert l’événement. Ces derniers nous ont posé un grand nombre de questions, intrigués par cette méthode permettant de grimper avec une apparente facilité jusqu’aux plus hautes branches des grands arbres, ces mêmes branches qui semblaient, peu de temps auparavant, si inaccessibles. Cela nous a donné l’occasion de répéter à cette équipe de Gentevé ce qui avait déjà été dit le 2 mars sur le plateau de l’émission De Cabeza diffusée sur cette même chaîne.

Iniciamos con el #ForoJuvenil y hoy hablamos de reforestación con Reforestando El Salvador y Nature et Solidarite

Publié par De Cabeza sur mercredi 2 mars 2016

 Une fois l’activité terminée, les installations défaites, les cordes, les baudriers et le reste du matériel rangés dans les grosses valises que traînaient encore les jeunes sanmigueleños, nous avons continué notre route. Cette fois-ci, un milieu totalement différent de ceux rencontrés à San Andrés ou à l’ENA nous attendait : el Ecoparque El Espino.

Publié par Nature et Solidarite sur mardi 15 mars 2016

  Cette journée s’achevait, mais l’ecotour des Grimpeurs de l’Impossible ne faisait encore que commencer. Encore une fois, il nous fallait prendre la route vers de nouvelles aventures à l’arrière d’un pick-up, comme à l’accoutumée, en tâchant bien de profiter du paysage de carte postale salvadorien dessinant le long de la route la Cordillera del Balsamo et le Parc des Volcans. Il nous fallait poursuivre notre chemin en tirant profit du vent engendré par la vitesse de notre véhicule pour nous rafraîchir tout en évitant la morsure du soleil du pays des hamacs. Pas de temps à perdre. Il était temps d’aller rejoindre Diego Galdamez du groupe Fauna Silvestre de El Salvador chargé de documenter les espèces animales de l’Ecoparque El Espino, cette tâche verte sur les pentes du Volcan de San Salvador que l’on pourrait qualifier de réserve urbaine.

P.A. Rigaudière


* Notes de l’auteur

1. mz ou manzana : unité de superficie communément employée en Amérique Latine.  1 mz =6 988,96m²=0,698896 ha

2. Catorce familias : en français quatorze familles. L’auteur de cet article et Ming Chau, le président de N&S, peuvent témoigner de l’emploi de cette expression “de las catorce familias” non pas au Salvador, mais au Guatemala voisin. Comme il semble peu vraisemblable que les deux pays aient connu une domination économique par le même nombre de famille, cela laisse entendre l’existence d’un mythe populaire à ce sujet. Il est fort probable que ce chiffre de 14 familles soit plus une représentation symbolique d’un rapport de force économique bien réel, entre une grande majorité pauvre et souvent sans terre, plutôt que l’expression comptable d’une réalité où ces familles et leur patrimoine seraient désignés de façon précise, documentée et sans équivoque.

 3. La Commission de la la Vérité ou en espagnol la Comisión de la verdad  est un rapport issu des accords de paix de Chapultepec qui mirent fin à la guerre civile au Salvador entre 1979 et 1992.

4. Escadron de la mort du nom de Maximiliano Hernández Martínez, président (dictateur) du Salvador de 1931 à 1944.


Bibliographie

(1) École Nationale d’Administration. Site de l’ENA <http://www.ena.fr>

(2)  Escuela Nacional de Agricultura (ENA) «Roberto Quiñonez ». ‘Historia’ <http://ena.edu.sv/?page_id=455>

(3)  Centro Nacional de Tecnología Agropecuaria y Forestal (CENTA) «Enrique Álvarez Córdova ». ‘Historia’ <http://www.centa.gob.sv/2015/historia>

(4) Accord Nº 199, du 5 de mai 1969

(5) Phrase originale en espagnol citée dans  ‘Enrique Álvarez Córdova’, 2013. <http://marcialteniarazon.org/en/node/519>

(6) Phrase originale en espagnol citée par Producto Lacteos el Jobo, ‘Nuestro fundador’ <http://eljobo.comuv.com/?page_id=75>

(7) Phrase originale en espagnol citée par Centro Nacional de Tecnología Agropecuaria y Forestal (CENTA) « Enrique Álvarez Córdova », ‘Historia’ <http://www.centa.gob.sv/2015/historia>

(8) Comisión de la Verdad para El Salvador 1992-1993 <http://web.archive.org/web/20071016065931/http://virtual.ues.edu.sv/ce/comision/caso_fdr.html>

John Lamperti, 1980. ‘Enrique Alvarez : ‘¡ Presente !’. El Diario de Hoy, p1. <https://math.dartmouth.edu/~lamperti/centralamerica_presente.html>

(9) René Hurtado, 2012. ‘Escuadrones de la muerte: El asesinato de los dirigentes del FDR y del padre Barrera Motto’. <http://www.diputado85.com/2012/11/escuadrones-de-la-muerte-el-asesinato.html>

(10) Cité par John W. Lamperti, ‘Enrique Alvarez Cordova: Life of a Salvadoran Revolutionary and Gentleman’, p249. McFarland & Company ; 1 edition (2006). ISBN-10: 0786424737 ISBN-13: 978-0786424733

(11) Junta Revolucionaria de Gobierno. ‘Ley Básica de la Reforma Agraria’, 1980, décrêt n°153, Art I. <http://www.ista.gob.sv/index.php?option=com_phocadownload&view=category&download=12:decreto-153&id=10:decretos&Itemid=115>

(12) Mario Rosales, 2016. ‘Campesinos marchan en Guatemala por reforma agraria’.  TeleSUR – EFE – Prensa Latina. <http://www.telesurtv.net/news/Campesinos-marchan-en-Guatemala-por-reforma-agraria–20160210-0028.html>

(13) Gerardo Caballero, 2016. ‘Glave: « Creo que la reforma agraria fue un acto de justicia »’. El Comercio – Grupo de Diarios América <http://elcomercio.pe/politica/elecciones/marisa-glave-creo-que-reforma-agraria-fue-acto-justicia-noticia-1889699>

(14) Vulnérabilité. Notion de gestion des risques dont nous donnons notre propre définition :  Susceptibilité de subir des dommages en fonction de la préparation face aux Risques. Elle est elle-même dépendante du niveau d’éducation et l’effectivité du Système d’Alerte Précoce (SAP), mais aussi de la situation géographique et du degré de résistance des infrastructures.

Pour plus d’approfondissement : http://nature-et-solidarite.net/wordpress/archives/1310#RRD

(15) Presidencia de la Republica de El Salvador, 2014. ‘ISTA entrega 1500 escrituras a familias campesinas’ <http://www.presidencia.gob.sv/ista-entrega-1500-escrituras-a-familias-campesinas>

(16) Instituto Salvadoreño de Transformación Agraria, 2015. ‘Entrega de Escrituras San Miguel’.  <http://www.ista.gob.sv/index.php?option=com_content&view=article&id=416:entrega-de-escrituras-san-miguel&catid=25:avisos-ciudadano&Itemid=77>

2 pensées sur “Grimpe d’arbres à l’ENA

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *