Espacio Cultural La Hacienda

Espacio Cultural la Hacienda

 Les activités de la première journée de l’ecotour des Grimpeurs de l’Impossible terminées, nous nous sommes rendus à l‘Espacio Cultural la Hacienda. Vu de l’extérieur l’espace culturel ressemble ni plus ni moins aux autres maisons de San Andrés, mais une fois à l’intérieur un autre univers attend ses visiteurs.

  Ce lieu ne m’était pas complètement inconnu sans m’y être jamais rendu. Brian, un des grimpeurs m’avait fait parvenir quelques photos des fresques typiques de l’art salvadorien qui couvrent les murs de l’espace culturel rEspacio Cultural la Haciendaeprésentant desscènes de travail aux champs, des danses traditionnelles et des symboles de la vie rurale tels que le sombrero, la cruche ou la machette.  C’était pour moi une curieuse et à la fois agréable situation. Je découvrais en compagnie des grimpeurs de l’Impossible le lieu où ils avaient été hébergés lors du premier événement de grimpe d’arbres dans l’ANP de San Andrés, un événement que j’avais moi-même créé et piloté depuis la France grâce à l’aide de Reforestando El Salvador et l’association Alecu. Je passais du virtuel à la réalité.

 Au fil des annéEspacio Cultural la Haciendaes, le professeur Francisco Campos qui habitel’Hacienda  a  cherché à réunir des traces de l’histoire de San Andrés. On y trouve des références à l’époque où la première unité de production sucrière du pays fonctionnait encore sous la direction de José Napoleón Duarte, président du Salvador de 1984 à 1989. Un souvenir d’une période aujourd’hui révolue de fort développement économique dans la région. Dans une pièce séparée, Francisco Campos a réuni un grand nombre de  portrait des habitants de San Andrés, certains très anciens, des clichés en noir et blanc presque effacés. Un petit bout d’histoire conservé par passion et par volonté de la compter aux générations futures.

Espacio Cultural la Hacienda  Après cette intéressante visite, notre longue journée s’achevait. Luis, le représentant de l’association Alecu, Hugo Benitez le porteur du projet d’ecotour, Brian, Belter et Maynor, le trio de grimpeurs de l’Impossible et moi-même sommes donc passés aux choses sérieuses : à table dévorer quelques pupusas pour finir cette journée dignement.

P. A. Rigaudière

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